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Par l'équipe Tatwa, sous la direction de Laurent Gheller, fondateur

Depuis plus de dix ans, Laurent Gheller construit l'approche Tatwa en confrontant les savoirs ancestraux des peuples premiers d'Amazonie et des Andes à la recherche scientifique moderne, avec la même exigence que celle qui préside à la fabrication de chaque essence florale. Ce référentiel scientifique rassemble les sources qui éclairent cette démarche : recherche validée, figures fondatrices, et pistes explorées avec la prudence qu'elles imposent.

  • 5publications et revues scientifiques validées
  • 1étude préclinique en cours
  • 4figures fondatrices
  • 3institutions internationales de référence
  • 7pistes de recherche exploratoires citées comme sources d'inspiration théorique

Dernière mise à jour : septembre 2026.

Pourquoi cette transparence

Chez Tatwa, nous distinguons trois niveaux de source, et nous préférons le dire clairement plutôt que de les présenter sur un même plan : le savoir traditionnel transmis par les peuples qui nous ont accueillis, la recherche scientifique validée par la communauté académique, et les pistes exploratoires qui nourrissent notre réflexion sans faire consensus. Ces trois catégories ne se valent pas, et nous ne cherchons jamais à brouiller cette hiérarchie pour donner plus de poids à notre discours.

Cette transparence n'est pas une précaution juridique reléguée en bas de page : c'est, à nos yeux, ce qui construit une relation de confiance durable avec celles et ceux qui nous lisent avant d'acheter. Nous préférons un lecteur qui comprend exactement ce qu'il a entre les mains à un lecteur simplement rassuré par une formulation habile.

C'est dans cet esprit que nous tenons à préciser, noir sur blanc :

Les informations présentées sur cette page sont fournies à titre informatif et ne constituent ni un avis médical, ni un diagnostic, ni une recommandation thérapeutique. Les produits développés par Tatwa ne se substituent pas à une consultation, un diagnostic ou un traitement médical établi par un professionnel de santé qualifié.

Ce que la tradition transmet, et ce que la science en dit

Avant d'être une bibliographie, ce référentiel part d'une pratique de terrain. Laurent Gheller se rend lui-même sur les territoires indigènes d'Amazonie pour effectuer les récoltes, toujours en présence des autorités des communautés gardiennes du savoir lié à chaque plante. Cette manière de faire, exigeante et lente, est au cœur de la pratique Tatwa.

La recherche scientifique vient ensuite, non pour fonder ce savoir mais pour le documenter, le situer dans un contexte plus large, et nous aider à mieux comprendre ce que nous manipulons. Le botaniste Richard Evans Schultes a montré, dès 1994, le rôle central de l'ethnobotanique amazonienne dans l'identification de plantes d'intérêt médicinal et l'urgence de préserver les connaissances botaniques des peuples autochtones (Amazonian Ethnobotany and the Search for New Drugs) : c'est très exactement le territoire de savoir, et souvent les mêmes communautés, dans lesquels s'inscrit notre propre travail de récolte. Une revue plus récente, publiée en 2024 par De Farias et ses coauteurs, cartographie plus largement les ressources thérapeutiques traditionnelles utilisées par les communautés d'Amazonie brésilienne (lire l'étude) — une confirmation, à l'échelle d'un continuum plus large, que ces savoirs continuent d'être documentés et pris au sérieux par la recherche contemporaine. Une étude parue dans Plants en 2023 documente quant à elle l'usage rituel et thérapeutique traditionnel du tabac (Nicotiana rustica, mapacho) par les guérisseurs amazoniens du Pérou (lire l'étude) : elle illustre la façon dont un usage traditionnel précis peut être décrit avec rigueur scientifique sans jamais être réduit à une preuve d'efficacité — exactement la posture que nous cherchons à tenir pour chacune de nos propres essences.

La recherche scientifique qui nourrit notre travail

Notre travail ne se limite pas à rassembler des sources existantes : Tatwa participe activement à une étude préclinique menée avec la Faculté de Naturopathie et de Médecine Orthomoléculaire de Rome, sous la direction du Professeur Panfili. Cette collaboration illustre concrètement ce que nous entendons par démarche intégrative : associer notre expérience du terrain à une méthodologie universitaire, plutôt que de nous contenter d'affirmer notre sérieux.

Notre méthode de dilution et de dynamisation s'inspire par ailleurs directement de l'homéopathie — c'est le lien technique le plus direct entre notre fabrication et une tradition médicale documentée. Sur ce sujet, la synthèse académique A Critical Overview of Homeopathy, publiée par Jonas, Kaptchuk et Linde en 2003 dans Annals of Internal Medicine, reste la référence que nous citons : elle passe en revue l'histoire, les mécanismes proposés et l'état des preuves cliniques de l'homéopathie, sans conclure à une efficacité clinique démontrée (lire l'étude).

Note de transparence. Le consensus scientifique et réglementaire s'est précisé depuis 2003. En France, l'Assurance Maladie a cessé le remboursement des préparations homéopathiques en 2021, au motif d'une insuffisance de preuves d'efficacité clinique.

Nous choisissons de citer cette évolution plutôt que de la taire : c'est elle qui nous oblige à rester honnêtes sur ce que notre méthode de dilution emprunte à l'homéopathie — une technique, pas une promesse de résultat. Une revue plus récente, publiée par Rice et Tinney en 2023, fait un état des lieux de la recherche en homéopathie appliquée à la pratique des sages-femmes (Homeopathy: A State of the Science Review With Recommendations for Practical Therapies in Midwifery Practice) : elle confirme que ce champ de recherche reste actif et documenté, sans pour autant trancher en faveur d'une efficacité prouvée.

Ce travail s'appuie enfin sur des institutions internationales de référence : le National Institutes of Health (NIH), le National Center for Complementary and Integrative Health (NCCIH), et l'Organisation mondiale de la Santé, dont la Traditional Medicine Strategy 2025-2034 fait aujourd'hui autorité sur le sujet. Nous les citons non pas parce qu'elles cautionnent nos produits — ce n'est pas leur rôle — mais parce qu'elles situent le contexte scientifique international dans lequel s'inscrit notre réflexion sur les approches intégratives de la santé.

Les figures qui inspirent notre approche

L'approche de Laurent Gheller s'inscrit dans une filiation qu'il revendique pleinement : celle de médecins, chercheurs et explorateurs qui, chacun à leur époque, ont élargi la compréhension du vivant et des plantes médicinales. Ce ne sont pas des références décoratives : chacune de ces figures a posé une pierre sur laquelle repose, aujourd'hui encore, une partie concrète de notre méthode.

Dr Edward Bach (1886-1936)

Médecin britannique, fondateur des essences florales et première inspiration de Tatwa. Sa conviction fondatrice — que l'état émotionnel précède et façonne le déséquilibre physique, et qu'on peut agir sur cet état par la seule vibration d'une plante — est directement celle sur laquelle repose le principe même d'une essence florale, y compris les nôtres.

Ouvrages : Heal Thyself, The Twelve Healers and Other Remedies, Free Thyself.

Richard Evans Schultes (1915-2001)

Botaniste américain et professeur à Harvard, considéré comme le père de l'ethnobotanique moderne. Douze années passées en Amazonie lui ont permis de documenter les usages médicinaux, rituels et culturels de centaines d'espèces végétales utilisées par les peuples autochtones — le même terrain, et souvent les mêmes familles de plantes, que ceux sur lesquels s'appuie notre propre travail de récolte.

Ouvrages : The Healing Forest, Plants of the Gods (avec Albert Hofmann), Amazonian Ethnobotany.

Paracelse (1493-1541)

Médecin, philosophe et alchimiste suisse. Il a posé très tôt une idée que notre méthode de dilution prend au sérieux : ce n'est pas la quantité de matière qui détermine l'action d'une substance, mais la manière dont elle est préparée et dosée. Ses travaux sur la spagyrie — l'art d'extraire d'une plante ce qu'il considérait comme son principe actif au-delà de sa matière brute — annoncent directement les procédés d'extraction et de dilution que nous utilisons aujourd'hui.

Ouvrages : Paragranum, Opus Paramirum.

Samuel Hahnemann (1755-1843)

Médecin allemand, fondateur de l'homéopathie moderne. C'est de sa méthode que notre propre procédé de dilution et de dynamisation est le plus directement issu : le geste technique que nous appliquons à chaque essence — diluer, puis dynamiser — descend en ligne directe de son travail.

Ouvrages : Organon de l'art de guérir, Matière médicale pure, Les maladies chroniques.

Cette filiation raconte une histoire d'idées et de méthodes, pas une preuve d'efficacité clinique de leurs travaux ni de nos propres produits.

Les pistes qui nourrissent notre réflexion

Certains travaux qui ont nourri notre réflexion théorique se situent hors du consensus scientifique actuel. Nous faisons le choix de les citer quand même, par souci de transparence totale sur ce qui a influencé notre pensée — en assumant explicitement, et sans détour, leur caractère non consensuel. La plupart de ces travaux se rejoignent sur une même question théorique, celle qui touche directement à notre propre méthode de fabrication : une solution diluée, une eau dynamisée, peuvent-elles conserver et transmettre une forme d'information ? C'est une question ouverte, pas une réponse que nous prétendons détenir.

  • Professeur Luc Montagnier, Prix Nobel de physiologie ou médecine en 2008 pour la découverte du VIH, s'est intéressé en fin de carrière aux propriétés électromagnétiques de solutions aqueuses diluées. Ces travaux, qui touchent directement à la question de la mémoire de l'eau, ont été publiés hors du champ de la biologie médicale. Voir la publication
  • The Memory of Water: An Overview, de Martin Chaplin, explore cette même hypothèse théorique d'une structuration durable de l'eau — une hypothèse débattue, non validée expérimentalement selon les standards scientifiques actuels, mais qui pose la question théorique au cœur de notre propre procédé de dynamisation. Voir la publication
  • Professeur Fritz-Albert Popp, biophysicien allemand, a mené des recherches pionnières sur les biophotons, cette émission ultra-faible de photons par les systèmes biologiques. La mesure physique du phénomène est documentée ; les extrapolations thérapeutiques qui en sont parfois tirées ne font pas consensus, mais elles interrogent, comme nous, la possibilité d'une communication d'information à l'échelle du vivant. En savoir plus
  • Professeur Marc Henry, physicochimiste français, a mené des travaux théoriques sur la structure de l'eau qui recoupent directement la question que pose notre méthode de dynamisation. En savoir plus
  • Des recherches sur les hautes dilutions, menées notamment par Bellavite, Bonamin, Endler et leurs coauteurs, ont été publiées dans des revues spécialisées en médecine homéopathique, explorant des modèles animaux d'action des hautes dilutions — le même principe de dilution que celui qui structure notre propre méthode de fabrication. Étude 1 · Étude 2
  • The Double-Edged Nature of Nicotine: Toxicities and Therapeutic Potentials, publiée par Cao et ses coauteurs en 2024 dans Frontiers in Pharmacology, explore les effets doubles, toxiques et thérapeutiques, de la nicotine. Ce travail s'inscrit dans un fil différent des précédents : il documente l'intérêt scientifique actuel pour une plante — le tabac — utilisée traditionnellement par les peuples amazoniens dont nous nous inspirons. Voir la publication

Une mention à part. Une dernière mention, isolée volontairement des précédentes, par souci d'honnêteté totale : les travaux de Masaru Emoto (1943-2014) sur la cristallisation de l'eau n'ont jamais été menés selon un protocole scientifique contrôlé, ni publiés dans une revue à comité de lecture. Nous les citons uniquement parce qu'ils ont contribué à populariser, dans le grand public, l'intérêt pour ces questions — pas comme une source scientifique.

Fabrication et certifications

Les premières étapes de fabrication de chaque essence sont réalisées en Colombie, dans un laboratoire reconnu par les autorités sanitaires colombiennes et opérant selon les normes GMP (bonnes pratiques de fabrication). Les teintures et préparations sont ensuite transférées en Suisse pour y être finalisées, dans un laboratoire certifié GMP et FDA, sous label Swiss Made.

Cette double étape garantit un niveau élevé de traçabilité et de conformité, de la cueillette jusqu'au flacon : chaque essence florale passe par ces deux contrôles avant d'être mise en vente. C'est cette méthode de fabrication, associée à la méthode de dilution et de dynamisation héritée de l'homéopathie, qui définit le processus Tatwa.

Aujourd'hui, les produits Tatwa sont distribués dans le plus grand réseau de pharmacies suisses, Amavita — une reconnaissance réglementaire concrète, qui s'ajoute aux certifications obtenues en laboratoire.


Ce référentiel scientifique et notre héritage ancestral sont les deux facettes d'une même approche : la rigueur du procédé d'un côté, la fidélité à un savoir transmis de l'autre. Aucune des deux n'a plus de poids que l'autre dans notre travail quotidien.

Référentiel scientifique Tatwa